Comme on s’en souviendra, je vous ai mentionné la semaine dernière que depuis 25 ans je m’intéressais à un enseignement, à mon sens supérieur, puisqu’il s’agit d’un enseignement qui prône l’importance du bonheur dans notre vie. Pour beaucoup de gens le bonheur semble un sujet banal comme si, d’être heureux, faisait d’eux quelqu’un de léger ou de superficiel. Pourtant, croyez-moi, il faut être fort pour être heureux, car nous ne pouvons l’être qu’en étant réellement soi-même. Et pour en arriver à être soi-même, cela peut représenter pour certains le travail d’une vie !

Quand nous parlons du bonheur, ici, nous ne pensons pas à un bonheur éphémère ressenti inopinément parce que nous venons de recevoir une nouvelle auto ou que nous partons en vacances dans le sud. Non, nous parlons d’un bonheur profond, intrinsèque, durable, un bonheur sans objet, qui nous familiarise avec notre état fondamental éternel, qui est d’être. Et, bien que la notion d’éveil soit très à la mode ces temps-ci (chacun y va de sa petite recette), eh bien, il n’existe pourtant que très peu d’éveilleurs de conscience sur terre! Je vous dirais, pour être plus précise, qu’on peut les compter sur les doigts de notre main.

Beaucoup de gens, de par le monde, exposent leurs points de vue sur ce qu’ils ont appris ou retenus de leurs expériences. Et certains d’entre eux attirent les foules, parce que l’homme, de façon générale, cherche la vérité afin de comprendre sa raison d’être sur terre. Mais, plus ce dernier se fait raconter des histoires qui le sécurisent, qui le confortent dans sa petite routine de vie traditionnelle (qui lui rappellent, en somme, ses vieux principes qu’il n’a jamais osé remettre en question), eh bien, plus il continue à dormir, au grand plaisir de ceux qui se remplissent les poches.

En général, sachez-le, il y a rarement foule auprès d’un véritable éveilleur de conscience. Vous savez pourquoi ? Parce que quand on en rencontre un, c’est comme si nous venions d’être frappés par un train tellement ses paroles nous bouleversent, nous scandalisent, nous choquent, tellement devant lui nous percevons notre propre néant (ce néant, dont nous avons déjà parlé). Un éveilleur de conscience vient remettre toute notre vie en cause. Il est là précisément pour nous aider à sortir de notre sommeil, non pour nous endormir davantage !

Tant que nous ne sommes pas éveillés, nous dormons ! Mais voilà, le problème est que quand nous dormons, nous ne savons pas que nous dormons. Nous nous croyons éveillés ! C’est pourquoi nous n’apprécions pas celui qui tente de nous ouvrir les yeux. Nous pouvons même le détester et le haïr, puisque devant lui, nous constatons notre piètre condition d’être humain acculé à sa petitesse. Car, devant un éveilleur de conscience, nous ne pouvons nous défiler, nous ne pouvons lui mentir ni à nous-mêmes, parce que lui, il « voit » ce qui est caché, il voit derrière notre masque (ce masque, dont nous avons également déjà parlé).

 « Beaucoup d’appelés, peu d’élus », lit-on dans les textes sacrés. C’est toujours vrai. Chaque être humain, sur terre, est invité un jour ou l’autre à s’éveiller, puisque telle est sa véritable destination. Mais vous savez, la plupart des gens qui s’approchent d’un éveilleur de conscience finissent par s’en éloigner, le travail d’harmonie exigé sur eux (qu’ils considèrent trop exhaustif), les incitant à retourner à leur vie tranquille. Ainsi, beaucoup, qui voulaient s’éveiller, ont ouvert les yeux un instant pour les refermer à jamais. Car, le sommeil étant la condition de celui qui ne s’est pas éveillé, ce dernier connaîtra dans la mort (qu’on appelle le dernier sommeil) le véritable sommeil. Seul continuera de vivre celui qui est déjà vivant !

Au Québec, ici même, nous avons une chance extraordinaire ! Nous avons, plus que nulle part ailleurs dans le monde, cette chance de nous éveiller, car il y a auprès de nous un grand esprit qui a consacré sa vie à la pensée, à la conscience, à la philosophie (la philosophie, c’est l’amour de la sagesse). C’est un homme que nous connaissons tous, un homme controversé, souvent ridiculisé, dont on a tenté de banaliser la pensée en le faisant passer pour un humoriste, un fou, ou un dangereux pervers afin de le rendre inoffensif car, vaut toujours mieux, pour un système social, un paquet d’endormis facilement manipulables que des éveillés qu’on ne peut contrôler.

Cet homme, qui possède un doctorat en philosophie, diplômé de l’Université de la Sorbonne en plus d’avoir d’un postdoctoral, qui a travaillé à la fin des années 60 auprès du sexologue belge Franz Manouvrier et qui fut à ses côtés l’initiateur d’une vision plus ouverte de la sexualité (jusqu’alors dominée par les lois restrictives de l’Église) ; qui a écrit une centaine d’ouvrages de philosophie dont une soixantaine de publiés jusqu’à maintenant incluant son Journal, des essais et des traités métaphysiques ; qui a prononcé plus de 20,000 conférences ici et en France ; qui a noté plus de 14,000 rêves (reconnaissant dans ses derniers le prolongement de sa propre vie), eh bien, mes amis, cet homme, vous l’avez reconnu, c’est André Moreau, que l’on connaît sous le nom du Grand Jovialiste, figure charismatique annoncée par Nostradamus !

Difficile à croire, n’est-ce pas, qu’un homme vivant parmi nous puisse incarner un tel rôle ! Cela se peut-il ? Un homme peut-il assumer un rôle toute sa vie, malgré les railleries dont il est constamment l’objet ?

Depuis cinquante ans, nous le savons tous (que nous l’apprécions ou non), cet homme est resté fidèle à lui-même. Personne n’a jamais pu le faire dévier de sa voie ! S’agirait-il d’une vocation ? D’une grande vocation, dont l’enseignement révolutionnaire (qui remet en question une grande partie de ce que nous avons appris sur nos bancs d’école et dans les églises) demeurerait notre sauvegarde, sur le plan spirituel ? Sommes-nous prêts à entrevoir quelque chose de nouveau qui pourrait nous aider à être plus heureux, plus conscient, plus authentique, plus divin?

Cet enseignement supérieur, qu’André Moreau n’a eu de cesse de nous proposer depuis 40 ans, se nomme le Jovialisme. Il s’agit d’un mode de vie unique, basé sur une vision du monde élargie.  D’un art de vivre érigé en système. Le Jovialisme, c’est la voie du bonheur éternel !

Pour ceux et celles qui veulent s’éveiller, qui veulent voir la Beauté se révéler dans leur vie (la vraie beauté, qui relève du second niveau de la pensée), nous verrons ensemble, à partir de la semaine prochaine, en quoi, plus précisément, consiste le Jovialisme.

Mais je vous préviens, cet enseignement n’est pas fait pour les faibles, car pour s’éveiller, il faut être fort.

©2018 Jackie Lacoursière | Création du site ChampionWeb.ca

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