Nous allons parler aujourd’hui de la bénédiction. Que veut dire bénir ?

Bénir, c’est mettre de la lumière là où il n’y en a pas, c’est défaire les nœuds, assouplir les angles. De façon imagée, nous pourrions dire que c’est comme saupoudrer de la poussière d’or sur quelqu’un ou quelque chose pour l’avantager, ou encore entretenir de belles pensées pour fertiliser notre environnement. En somme, il s’agit d’envelopper toutes choses de lumière êtrique (la lumière qui provient de l’être). Bénir, c’est « harmoniser » une situation de telle sorte qu’elle nous soit profitable, à nous-même ou à la personne que nous bénissons. Quoiqu’il en soit, bénir les autres équivaut toujours à se bénir soi-même, puisque nous ne sommes séparé de personne dans l’être, comme nous l’avons déjà vu.

A-t-on besoin d’une autorisation de Rome pour bénir ? Eh bien, je vous relance la question : en avons-nous besoin d’une pour maudire ? Absolument pas, n’est-ce pas ? Alors, il en est de même pour la bénédiction. Nous n’avons besoin d’aucune autorisation pour nous mêler de nos affaires, quand nous voulons le monde plus beau et plus riche. Tous et chacun d’entre nous avons le droit, et même, je dirais, le devoir de bénir pour faire arriver le meilleur dans la vie.

Bénir est le plus bel acte qu’un être humain puisse poser sur cette planète.

Quelqu’un qui bénit ne peut jamais faire de tort à personne et, même s’il bénissait pour faire arriver le mal (ce qui équivaudrait à maudire), il en deviendrait la première victime de par la loi du retour. N’oublions pas que nous recevons à chaque instant le résultat de nos pensées !

Maintenant, que pouvons-nous bénir ? Il est possible de bénir quelqu’un, un animal ou une situation. Nous pouvons bénir notre mémoire, notre intelligence, notre santé, nos émotions, tous les êtres que nous aimons, les petites choses comme les grandes. Par exemple, nous pouvons bénir une place pour garer notre auto avant d’arriver à un endroit précis, mais aussi la température de manière à ce qu’elle nous soit favorable (et croyez-moi, j’ai souvent essayé et ça marche !). Toutefois, si je bénis l’arrivée d’un million de dollars dans ma vie, je ne serai peut-être pas exaucée car, il faut se rappeler que nous ne recevons pas toujours le bien que nous voulions, comme nous le rappellerait notre philosophe, mais toujours le mieux que nous n’attendions pas. Peut-être le fait de recevoir tout cet argent diviserait-il notre famille, provoquerait de la jalousie et nous ferait perdre plus que ce que nous aurions gagné. Notre être profond sait toujours ce qui est bon pour nous et, si nous nous en remettons à lui, nous ne manquerons jamais de rien puisqu’il pourvoit à l’abondance de l’infini dans notre vie. C’est ce que nous verrons lors de notre prochaine capsule beauté.

Donc, bénir c’est constituer, c’est multiplier ! Mais attention ici : dans le cas d’une maladie, par exemple, nous devons non pas bénir la maladie elle-même (car elle se développerait), mais plutôt la santé parfaite, la reconstitution des tissus, etc. Nous devons aussi, pour avoir de meilleurs résultats, être très précis. Nous pouvons dire, par exemple : « Au nom de l’Infini que je suis, je bénis mon corps pour qu’il recouvre son parfait fonctionnement, je bénis les cellules saines de mes reins, de mon cœur, de mes poumons, pour qu’ils se multiplient. » Ou encore : « Je bénis la régénération parfaite de ma peau, je bénis mon système immunitaire, mon système nerveux, etc.  »

Comme vous l’avez remarqué, il s’agit de bénir au nom de notre être profond, au nom de l’Infini que nous sommes. Bien sûr, si nous ne nous croyons pas infini, les bénédictions n’auront que peu ou pas de pouvoir. Les bénédictions d’un poulet ne valent pas grand-chose ! C’est pourquoi il est important de bénir régulièrement notre identité divine, de « savoir » que nous sommes divins. Mais n’oubliez pas, ceci implique aussi que nous nous comportions comme tel, c’est-à-dire comme Dieu lui-même le ferait ! Et ça, c’est un travail de conscience quotidien: le seul travail sur terre qui ne dégrade pas l’homme !

Donc, pour conclure, nous devons nous rappeler que la bénédiction est un acte d’autorité fait au nom de notre être profond. Les gens qui prient se comportent comme les enfants de Dieu et lui demandent de l’aide; les gens qui bénissent sont comme un Dieu qui bénit ses enfants.

Oui, vous avez le droit de bénir vos enfants ! Et vous, les enfants, vous avez le droit de bénir vos parents !

Bénissez, ne cessez jamais de bénir ! Car plus nous bénissons, plus nous laissons s’accroître l’harmonie en nous, et par conséquent dans le monde.

©2022 Jackie Lacoursière | Création du site ChampionWeb.ca

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